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Emballages : les marques s'allègent

Economies de matière première, gains logistiques, baisse des émissions… Réduire les emballages est payant sur plusieurs fronts.

   

Emballages : les marques s'allègent

Le gisement des déchets d'emballage (4,475 millions de tonnes en 2009, dernier chiffre connu en France) diminue et cette tendance, abstraction faite de la crise, découle des politiques des industriels. Dans l'alimentaire, la bouteille d'eau plate plastique a fondu de 12,5 grammes en quinze ans, soit une perte de poids de 27 %, tandis que les canettes boisson en acier se sont allégées de 16 %.

Eco-Emballages cherche à stimuler cette course à la réduction des emballages. L'éco-organisme chiffre à 54.000 tonnes le résultat de la cure d'amaigrissement obtenu en additionnant les quelque 411 actions homologuées à ce jour par ses soins et ceux de l'Ademe auprès de 167 entreprises adhérentes à leur « indicateur des bonnes pratiques ». Cette initiative, par son effet d'émulation, permettrait à elle seule de réaliser un peu plus de la moitié de l'objectif (moins 100.000 tonnes par an) imparti par le Grenelle.

Emballages

De l'espace libéré dans les fourgons de livraison

Toutes les démarches recensées n'ont d'intérêt que si elles peuvent être plagiées. Bouygues Telecom, qui a développé un nouveau conditionnement pour ses cartes SIM, a rapidement fait des émules chez les opérateurs de téléphonie mobile. Son produit, longtemps vendu dans un coffret en carton, est désormais distribué sous enveloppe. Gain de poids garanti. « Nous sommes passés de 172 à 12 grammes », indique Laurent Guidat, chef de projets développement durable. A raison de 4 millions de cartes SIM distribuées par an, la réduction totale d'emballage à la source s'élève à 600 tonnes. Autre bénéfice : la libération de beaucoup d'espace dans les boutiques et fourgons de livraison.

Auchan joue sur la réduction de la taille des emballages de toutes ses marques de distributeur. La taille des boîtes de purée en flocons a été réduite d'environ un quart et ce, sans diminuer la ration alimentaire (500 grammes) du consommateur. La structure des flocons de pommes de terre mis en sachets a été modifiée pour qu'ils puissent rentrer dans les formes des nouveaux contenants en carton. Plus denses, les flocons prennent moins de place pour le même poids que précédemment. « En réduisant les tailles d'emballage, on réduit du même coup le nombre de palettes et on met moins de camions sur les routes », explique Patrick Zirotti, ingénieur écoconception chez Auchan. La distribution de la gamme de thé infusion du distributeur, dont le conditionnement a lui aussi été repensé, mobilise six camions de moins chaque année. D'action en action, l'enseigne aurait réalisé une économie de 10.000 tonnes d'emballages en dix ans.

Le groupe Heineken a mis en 2011 sur le marché de nouvelles bouteilles vertes de 25 et 30 cl pour sa bière, des récipients 10 % plus légers que les précédentes. Réservé à la grande distribution, ce nouveau conditionnement représente une économie annuelle de 7.000 tonnes de verre. « Il nous permet aussi de réduire de 5.000 tonnes notre impact en émission de CO », explique Laurent Turpault, responsable de la communication de Heineken France, également en charge de la RSE. Son groupe lance une nouvelle bouteille allégée de 20 % pour contenir la Desperados. De quoi réduire de 1.500 tonnes sa consommation de verre sur cette marque.

(Source: Les Echos.fr)


La viticulture menacée sur internet

Les fédérations française et européenne des vins d'appellation d'origine s'inquiètent de l'arrivée de sites terminant par. vin ou. wine qui pourrait «constituer une nouvelle brèche dans la protection des appellations d'origine».

       

La viticulture menacée sur internet ?

La CNAOC et l'EFOW demandent aux gouvernements et la Commission européenne d'intervenir auprès de l'Icann «pour exiger des garanties». L'Icann, régulateur des noms de domaine sur internet, avait annoncé en début d'année le lancement à partir de 2013 de nouveaux suffixes tels. book ou. paris qui côtoieront les classiques. org ou. com.

Mais pour les vignerons d'appellation d'origine contrôlée (AOC), l'Icann ne prévoit aucune disposition particulière pour protéger les Indications Géographiques (IG) vitivinicoles. «Ainsi demain une adresse comme bordeaux.vin pourrait être vendue à une société ou à un individu n'ayant aucun lien avec les vins de Bordeaux», ce qui pourrait faire du tort aux professionnels et induire «des tromperies potentielles» auprès du consommateur, préviennent les fédérations. Aujourd'hui, quatre dossiers liés au secteur du vin ont été déposés à l'Icann : trois entreprises sont en concurrence pour gérer le «.wine» et une autre le «.vin», rapportent la Cnaoc et l'Efow.

Viticulture

(Source: La Dépêche)


La rétention métallique ou l'environnement parfaitement protégé

L'environnement ne peut être plus protégé avec la rétention métallique.

   

Rétention métal

La rétention métallique ou l'environnement parfaitement protégé

Les bacs et armoires de rétention métallique protègent parfaitement l'environnement contre les fuites éventuelles des fûts, containers ou bidons stockés dessus.
Particulièrement adaptés aux hydrocarbures et solvants, ils sont robustes et économiques. La finition galvanisée à chaud permet, en outre, un usage prolongé à l'extérieur.
Vous pouvez consulter notre gamme de Bac de Rétention Métalliques ici.
Vous pouvez également consulter notre gamme d'Armoires de Rétention Métalliques ici.

Vous trouverez également un rappel sur la réglementation du stockage des liquides polluants et dangereux ici.

Pour en savoir plus






(Source : Palettes.fr)


Bois-énergie: Soleil sécheur pour les bûches

Spécialistes du bois-énergie, les établissements Barraquand se sont récemment dotés d'un séchoir solaire et biomasse pour le bois-bûches, la première installation de ce type en Rhône-Alpes.

    

Bois-énergie: Soleil sécheur pour les bûches

"L'enjeu était double, rappelle Jacques Wiart, coordinateur de secteurs Collectivité/Ingénierie financière à l'ADEME Rhône-Alpes. Il s'agissait tout à la fois de fournir aux consommateurs un combustible sec, donc plus performant et moins générateur de poussières fines, mais aussi de permettre à l'entreprise de mieux gérer ses stocks. Jusqu'à présent, le temps de séchage nécessitait une immobilisation d'un an et demi. Désormais, il ne prend que de onze à quatorze jours."

Ce séchoir se présente comme une serre ventilée et régulée, maximisant les apports solaires. Trois échangeurs thermiques alimentés par des chaudières biomasses sont utilisés en cas d'insuffisance d'énergie solaire, en période hivernale notamment.

Soleil sécheur pour les bûches

"En plus d'un accompagnement technique - nous avons conclu un accord de suivi de l'installation sur cinq ans -, nous avons soutenufinancièrement ce projet à hauteur de 54 968 euros, précise Jacques Wiart. Au-delà de cette installation, l'ADEME souhaite encouragerl'ensemble des producteurs de bois-bûches à faire évoluer leur profession, à travailler la qualité du bois et des services qu'ilsproposent. Ce projet s'inscrit dans le déploiement de la marque "Rhône-Alpes bois-bûches"."

(Source: ADEME & Vous)


La rétention plastique, de l'obligation à la nécéssité

Les palettes, bacs, plateformes et armoires de rétention apportent la sécurité et la protection de l'environnement lors de l'utilisation de produits polluants.

   

Rétention plastique

La rétention plastique, de l'obligation à la nécéssité

Nous proposons une gamme très étendue, qui va des bacs aux armoires en passant par les plateformes, les labo-rétention et tous les accessoires complémentaires.

Traités contre les UV et certifiés ISO 9002, nos bacs rotomoulés monobloc en PEHD, protègent parfaitement l'environnement contre les fuites éventuelles des fûts, containers ou bidons stockés dessus.

Selon la nature du produit chimique, le caillebotis utilisé sera en plastique pour les produits corrosifs ou en acier pour les autres. Les caillebotis amovibles facilitent le nettoyage des bacs.

Nous vous proposons une gamme de couleur noire, plus économique, mais offrant des caractéristiques similaires.

Vous pouvez consulter notre gamme de Bac de Rétention Gamme Eco et de Bac de Rétention divers, notre gamme d'Armoire de Rétention ainsi que notre gamme d'Accessoires de Rétention.

Vous trouverez également un rappel sur la réglementation du stockage des liquides polluants et dangereux ici.

Pour en savoir plus






(Source : Palettes.fr)


Chaufferie biomasse, c'est bois, c'est beau, c'est Bosch !

Engagée depuis 2006 dans une démarche d'optimisation énergétique, l'usine Bosch de Rodez récemment mis en place une chaufferie biomasse.

      

Chaufferie biomasse, c'est bois, c'est beau, c'est Bosch !

"L'initiative est d'autant plus remarquable que les sites industriels sont encore peu impliqués dans ce type de projets, note Jérôme Llobet, chargé de mission Energies à la direction régionale Midi-Pyrénées de l'ADEME. Le site est d'ailleurs devenu une référence en la matière pour la marque Bosch à travers le monde." Concrètement, l'usine a supprimé deux de ses trois grosses chaudières à gaz, désormais remplacées par une chaudière d'appoint à gaz et une chaudière à bois. "D'une puissance de 1,5 MW, cette installation couvrira 90% des besoins du chauffage des locaux, note Gérard Bardou, chargé de mission Entreprises à la direction régionale Midi-Pyrénées de l'Agence. L'investissement restant coûteux, la plus grande difficulté de l'usine a été de convaincre le siège du bien fondé de sa démarche environnementale." L'accompagnement de l'ADEME a été décisif sur le sujet. "En finançant, par l'intermédiaire du Fonds chaleur, 40% du coût total de l'installation, nous avons ramené le temps de retour brut sur l'investissement à huit ans." Au final, l'installation assurera le chauffage des 55000 m2 de bâtiment, ainsi que la production d'eau chaude sanitaire.

Chaufferie biomasse

(Source: ADEME & Vous)


Légumes de France : Non à la demi-palette

Dans un courrier, Légumes de France dénonce le fait que certaines enseignes de distribution font actuellement pression auprès de leurs fournisseurs pour obtenir que les livraisons soient effectuées en demi-palettes superposées.

     

Légumes de France : Non à la demi-palette

En étroite liaison avec l’organisation économique, le syndicat considère que cette demande induit des surcoûts qu’il n’est pas acceptable de faire supporter par les producteurs ou leurs entreprises de mise en marché.

« Cette sollicitation de la part de la distribution trouve son origine dans une recommandation faite par la CNAM aux enseignes de distribution en ce qui concerne les conditions de manutention dans leurs magasins » précise Légumes de France qui mentionne qu’Interfel a été sollicité pour gérer ce dossier de nature interprofessionnelle. Des relations amont/aval sont prévues pour trouver une solution acceptable par tous, et en particulier par les producteurs. «Tant qu’une solution acceptable n’est pas trouvée, Légumes de France soutient la position du Gefel de refuser toute sollicitation de demi-palette ou de palettes superposées et de ne proposer que des palettes d’une hauteur maximale de 1,80 m en prix départ station, conformément à la règlementation » assure son président, Jacques Rouchaussé. « J’attire votre attention sur le risque de se voir imposer progressivement de nouvelles contraintes, différentes d’une enseigne à l’autre, entraînant des surcoûts importants pour les producteurs de légumes ainsi que des difficultés croissantes d’organisation logistique » poursuit-il. Dans l’attente d’une solution négociée, Légumes de France considère qu’il est important, de résister individuellement et collectivement, en n’acceptant pas les sollicitations des enseignes qui pourraient être faites.

Les demies palettes

(Source: L'Agriculteur Normand)


Les palettes, caisses et racks métalliques: robustesse et longévité

Robustesse et longévité sont les maîtres mots des outils de manutention métalliques tels que les palettes, caisses-palettes et racks mobiles de stockage.

  

Palettes, caisses et racks métalliques

Les palettes, caisses et racks métalliques: robustesse et longévité

Les palettes métal sont idéales pour le stockage de charges lourdes en milieux hostiles mais aussi, la manutention par convoyeurs à rouleaux ou encore, le stockage en rack à grande hauteur.

Les caisses métalliques permettent le transport et le stockage de tous types de pièces, métalliques ou plastique. Elles s'utilisent notamment dans les industries mécaniques, automobiles, machine-outils, fonderie, ou en collecte de déchets.

Les racks en métal permettent quant à eux de stocker, de manière temporaire et mobile, tous types de marchandises conditionnées en caisses et palettes. Ce mode de stockage apporte une réeelle souplesse et une optimisation de votre espace en toute sécurité.

Pour en savoir plus





Pour consulter les différents modèles de palettes métalliquescliquez-ici.
Pour consulter les différents modèles de caisses-palettes métalliquescliquez-ici.
Pour consulter les différents modèles de racks métalcliquez-ici.


(Source : Palettes.fr)


Le transport multimodal de marchandises en déclin malgré ses vertus environnementales

Le secteur des transports reste l’un des derniers dont les émissions de gaz à effet de serre continuent à progresser : elles représentent plus d’un tiers des émissions nationales.

 

Transport multimodal

Le transport multimodal de marchandises en déclin malgré ses vertus environnementales


Par rapport au "tout routier", les modes de transport de marchandises alternatifs présentent un intérêt environnemental indéniable. En dépit des objectifs ambitieux affichés par les pouvoirs publics au niveau national et européen, le recours au transport non routier de marchandises continue son déclin amorcé dans les années 90.

Le transport de fret multimodal : des performances environnementales supérieures au tout routier

Le transport multimodal de marchandises (utilisation des voies ferrées ou des fleuves), grâce à la capacité plus importante des barges fluviales et des trains, permet de réduire significativement l’intensité énergétique nécessaire au transport. En outre, les locomotives de fret fonctionnent en France majoritairement à l’électricité, faiblement carbonée, alors que les camions restent dépendants d’énergies fossiles, importées.

Ainsi, à distance et poids équivalent, les impacts environnementaux d’un transport par voie ferrée ou voie fluviale, mesurés via les émissions de gaz à effet de serre ou de polluants (ex : particules), le bruit ou encore l’accidentologie, peuvent être plus de 10 fois inférieurs à ceux d’un transport routier.

Une part de transport alternatif toujours plus réduite, malgré les ambitions affichées

Le Grenelle de l'Environnement a affiché l’ambition de ramener à 25 % la part modale du transport de marchandises non routier à l’horizon 2022, pour revenir à un niveau proche de celui des années 1990. Le transport multimodal de marchandises a également été intégré comme l’une des "filières industrielles vertes" par les pouvoirs publics en France, via la filière "logistique et gestion des flux".
L’objectif de 25 % est d’autant plus ambitieux que cette part a diminué de moitié (12 % en 2011) poursuivant un long déclin depuis le début des années 90. Plus inquiétant, la baisse constatée n’a pas encore été infléchie à ce jour.

Transport multimodal

Transport multimodal

Les conséquences de la désindustrialisation et d'un système qui tarde à se moderniser

Le transport ferroviaire est particulièrement adapté aux trajets longs et réguliers de matières pondéreuses. Or, la désindustrialisation de la France au cours des dernières décennies a considérablement réduit ce gisement (transport de charbon ou d’acier par exemple).
La comparaison avec l’Allemagne est frappante : en 2010, 22 % du transport de marchandises y étaient encore réalisés sur rail, à un niveau proche de celui de 1990.
Par ailleurs, dans un contexte d’optimisation poussée des flux, les distributeurs ont aujourd’hui besoin d’une flexibilité logistique maximale – or la logistique multimodale apparaît souvent auprès des chargeurs et décideurs comme plus complexe et moins souple.


Le rebond passera aussi par la redéfinition du modèle économique

Il faut espérer que la fin de la modernisation du réseau ferroviaire, prévue dans les prochaines années en France, et la réorganisation de la gouvernance ferroviaire permettent de redonner un nouveau souffle à cette filière.
Elle devra toutefois redéfinir son périmètre de pertinence, car son modèle économique est encore fortement dépendant des subventions publiques, qui sont de plus en plus remises en cause, en particulier en période de restriction des déficits publics.

Philippe Aubain
Senior Manager, Département Environnement et développement durable, Ernst & Young


Transport multimodal

(Source: L'Usine Nouvelle)


Les bioplastiques nécessitent 0,006 % de la superficie agricole mondiale

European Bioplastics a rendu public, le 11 avril 2013, un rapport consacré à la surface nécessaire de culture de matières première pour la production de bioplastiques.

    

Les bioplastiques nécessitent 0,006 % de la superficie agricole mondiale

European Bioplastics a rendu public, le 11 avril 2013, un rapport consacré à la surface nécessaire de culture de matières première pour la production de bioplastiques. Résultat : 0,006 %, chiffre établi d’après les études de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (Onuaa) et de l’Institut des bioplastiques et des biocomposites de l’université de Hanovre, en Allemagne (IFBB). Ainsi, sur les 5 milliards d’hectares de surface agricole mondiale, qui comprennent les pâturages (70 %) et les terres arables (30 %), seulement 300.000 hectares sont nécessaires à la culture des matières premières destinées aux bioplastiques. On est « loin d’être en concurrence avec les 98 % des terres utilisées pour les cultures destinées à l’alimentation humaine et animale », estime l’organisation.

Les bioplastiques

(Source: Plastiques & Caoutchoucs Magazine)


Les caisses bois, parfaites pour l'export de marchandises

A la fois légères et robustes, les caisses en bois constituent un emballage parfait pour l'export de marchandises de toutes charges (très légères à très lourdes).

 

Caisses palettes bois

Les caisses bois, parfaites pour l'export de marchandises

Dépourvues de clous et de cerclage, elles sont très faciles à manipuler en toute sécurité.

Nous vous proposons plusieurs catégories de caisses adaptées à vos différents besoins :

Les caisses bois rigides qui servent à conditionner et à expédier des charges lourdes sans possibilité de retour des caisses vides.

Les caisses bois pliables de dimensions standard, qui sont livrées à plat pour limiter les coûts de transport et sont très simples à mettre en oeuvre. Ces caisses sont idéalement adaptées pour l'export de marchandises de petite taille. Les dimensions minimum sont 200 x 200 x 200 mm et maximum 800 x 600 x 600 mm. Certaines de ces caisses existent en version homologuées pour le transport de produits dangereux.

Les caisses-palettes bois pliables qui sont conçues pour effectuer des navettes entre sites. elles sont constituées d'une palette de base, d'uneceinture en contre-plaqué et d'un couvercle qui permet de protéger les marchandises et qui facilite le gerbage. Ces caisses sont disponiblesen standard avec une palette de base à 3 semelles et dans des dimensions allant de 800 x 600 x 600 mm à 1200 x 1000 x 1000 mm. D'autresversions et dimensions sont disponibles sur demande avec un minimum de quantité.

Les réhausses bois qui constituent le moyen le plus efficace de stocker et de transporter des marchandises diverses entre sites en offrantune modularité de hauteur. En effet, il suffit d'empiler les réhausses de 200 mm de hauteur les unes sur les autres pour varier la hauteur de la caisse.


Pour en savoir plus





Pour consulter les différents modèles de caisses boiscliquez-ici.
Pour consulter les différents modèles de réhausses palette boiscliquez-ici.


(Source : Palettes.fr)


L’industrie alimentaire dans la tempête

Le dernier épisode du scandale de la viande de cheval en Europe s’est passé le 10 avril, au Pays Bas.

   

L’industrie alimentaire dans la tempête

Le dernier épisode du scandale de la viande de cheval en Europe s’est passé le 10 avril, au Pays Bas. Ce mercredi là, l’autorité sanitaire néerlandaise donne encore l’alerte: quelque 50 000 tonnes de viande de boeuf , vendues à travers l’Europe par le grossiste néerlandais Selten pourraient avoir été mélangées avec de la viande de cheval.
380 acheteurs, notamment en Allemagne, France et Espagne, ont été prévenus. En février la même société avait été accusée par le parquet de mélanger des morceaux de carcasses de chevaux, provenant des Pays Bas et d’Irlande, avec des morceaux de viande de boeuf.

Ces mélanges étaient vendus comme de la pure viande de boeuf, et certains peuvent se retrouver encore dans les supermarchés dans des plats surgelés.

Industrie alimentaire viande

En février, c’est la société agro-alimentaire française, Spanghero qui se retrouve au centre du scandale à l’ampleur européenne. Elle est suspectée d’avoir revendu pour du boeuf de la viande de cheval faisant partie de plats cuisinés. La société française accuse, indirectement, son fournisseur d’avoir changé l’étiquetage.
Celui-ci se trouve à l’autre bout de l’Union Européenne, en Roumanie. Dans ce village, Roma, du nord-est du pays se trouve l’abattoir de chevaux et boeuf, Doly-com. Des installations modernes qui emploient 300 personnes, et qui exportent à un douzaine de pays européens quelque 80 tonnes de viande de cheval par an. Le directeur a nié l’accusation d’avoir changé les étiquettes de la viande exportée.

Depuis 1993 en effet, la traçabilité est obligatoire en Europe, car les produits alimentaires circulent librement, il faut donc pouvoir les suivre et les retrouver rapidement pour les retirer du marché. C’est ce qui s’est passé dans le cas de la fausse viande de boeuf.

Une fraude sans frontières, la même fausse viande de boeuf s’est retrouvée dans les assiettes du restaurant d’Ikea à Prague en février: L’explication de ce responsable de l’administration vétérinaire tchèque: “D’après les informations dont nous disposons, toute la viande de cheval est arrivée sur le marché d’une manière légale, ce qui signifie qu’elle est absolument sans danger pour la consommation humaine. Pendant le processus de distribution, il a été réétiqueté comme du boeuf.”

On est loin de la crise déclenchée en Europe par l’épidémie de la vache folle, qui elle avait fait plus de 200 morts. Au plus haut de la crise en 1996, les exportations de viande bovine britannique ont été bannies par l’UE jusqu’en 1999.

(Source: Euronews)


La logistique, de plus en plus urbaine

L'e-commerce oblige les professionnels à s'adapter à la logistique urbaine. Les promoteurs recherchent en ville des modèles de bâtiments innovants.

La logistique, de plus en plus urbaine

En lançant, en 2007, l'approvisionnement de ses magasins parisiens par le train via la gare de Bercy, relayé par des camions au gaz naturel, Monoprix a fait plus pour l'image de son enseigne que n'importe quelle publicité. Les vrais chiffres sont moins connus. Ce canal représente moins de 7 % des livraisons et le coût de transport de ces palettes était supérieur de 14 % à celui des marchandises transportées de manière plus classique. Il est encore aujourd'hui de 10 % plus onéreux. Peu importe à cette marque désormais identifiée comme exemplaire dans le domaine de la logistique urbaine.

Franprix a utilisé la même idée pour livrer 80 magasins : les marchandises transportées par camion sont transférées sur des barges venues du port de Bonneuil jusqu'au pied de la tour Eiffel. « Très visible, très médiatique, mais, au bout de dix ans, la logistique urbaine représente 1 % des livraisons globales. Les 99 % autres continuent de se faire dans des camions hors d'âge polluants et moyennant des entorses au droit du travail que tout le monde connaît mais accepte comme un mal nécessaire », explique Laetitia Dablanc, chercheuse à l'Institut français des sciences et technologies des transports, aménagement et des réseaux (Ifsttar). Le système est performant pour acheminer les produits, depuis les grands entrepôts jusque dans les boutiques ou chez le particulier. Et c'est de plus en plus souvent en ville qu'aboutit la chaîne logistique. Moins de la moitié des tonnages transportés parcourent plus de 50 kilomètres, un trajet, en Ile-de-France en tout cas, exclusivement urbain. Principales conséquences de la croissance de l'e-commerce, des livraisons plus nombreuses d'objets de toute taille y compris très petits, jusqu'au domicile des clients. En zone dense, le transport est long, le stationnement difficile… le coût de ce dernier kilomètre atteindrait un tiers du coût total du transport.

Logistique urbaine à MarseilleLogistique urbaineLogistique urbaine

Logistique urbaine à LyonLa Chapelle Logistique urbaine

Après des années d'éloignement progressif des entrepôts, de plus en plus grands et difficilement « casables » en ville, plusieurs opérateurs dont Sogaris ont décidé de faire le chemin inverse et de s'installer au plus près du client final. Cette foncière développe deux types de bâtiments logistiques urbains pensés pour résoudre les deux grandes difficultés de la logistique urbaine : les lieux de son implantation sur des terrains davantage valorisés par une activité tertiaire ou d'habitation et, corollaire, leur coût.

Sous la place de la Concorde

Son prototype d'hôtel industriel vient d'obtenir son permis de construire entre le boulevard périphérique et l'A86 dans le secteur Chapelle International. Le bâtiment de 45.000 m 2 sera construit sur deux niveaux, un rez-de-chaussée raccordé à la voie ferré et un sous-sol. 28.000 m 2 sont réservés à la logistique, le reste réparti entre des bureaux, un « data center » et, sur le toit, des espaces ouverts au public, un restaurant,« Cette mixité vise à réussir une péréquation des recettes de location de cet espace : les loyers de la logistique ne suffiraient pas à rentabiliser cet espace », explique Christophe Ripert, le directeur immobilier de Sogaris. L'autre modèle - primé au salon de la logistique pour son caractère innovant - est encore plus urbain puisqu'il ouvrira bientôt ses portes à son client Chronopost entre les dalles de l'ancien parking du centre commercial Beaugrenelle dans le 15e arrondissement de Paris.

D'autres espaces de petite logistique existent à Paris. Chronopost est déjà installé sous la place de la Concorde et, sous la dalle des Olympiades, dans le 13 e arrondissement règne une activité intense, sur 30.000 m 2 dans l'ancienne gare de Rungis. Ces espaces en sous-sol ne sont guère valorisables par d'autres activités. Ce n'est pas le cas des bâtiments logistiques en surface, de moins en moins prisés par les collectivités : elles préfèrent les repousser vers la périphérie et récupérer des emprises foncières dont elles pourront tirer beaucoup plus en les revendant à des promoteurs de logements ou de bureaux. L'association des professionnels de la logistique, Afilog, dénonce ainsi des « décisions malencontreuses qui ont conclu à déplacer loin des centres de consommation des sites qui avaient une vocation logistique comme le secteur des Batignolles ou l'entrepôt Macdonald dans le 18e », évoquant là deux des principaux chantiers « modèles » de la ville de Paris. Le lobby réclame donc l'inscription de ces sites dans le plan local d'urbanisme et leur protection. « Car ces sites représentent des emplois, explique Claude Samson, le président d'Afilog. Les réactions négatives des riverains face aux nuisances comme le bruit et les ballets de camions se gèrent par une concertation intelligente. »

Sans aller jusqu'à Tokyo, où Prologis développe des immeubles de sept étages dans lesquels les camions montent des rampes pour récupérer leur chargement, la ville allemande de Dresde s'est organisée pour accueillir l'usine Volkswagen, en ville, approvisionnée en pièces détachées par le tramway… « Une bonne desserte de logistique urbaine permet aussi aux industries de demeurer en ville ou d'y revenir », ajoute Christophe Ripert. A Marseille, Sogaris a ouvert un entrepôt de 41.000 m 2 près du port de commerce peu à peu transformé en zone résidentielle. Le grand bâtiment a été loué par petites surfaces à des acteurs de l'e-commerce, une trentaine de clients au total.


Logistique urbaine à ParisLogistique urbaineLogistique urbaine

(Source: Les Echos.fr)


L'agriculture poitevine mise sur le plastique végétal

A Vouneuil-sous-Biard, la société Futuramat créée avec le soutien de cinq coopératives agricoles fabrique des polymères à base végétale. Innovant.

  

L'agriculture poitevine mise sur le plastique végétal

Dans le bureau de Sandra Martin, quatre petits pots contiennent les ingrédients à la base de toutes les recettes de Futuramat : des granulés de polymère végétal, de la craie, de la farine de blé et de la poudre de fibre de bois. La société qui a repris les procédés développés par le laboratoire de recherche poitevin Valagro est spécialisée dans la fabrication des compounds qui permettent d'élaborer des plastiques végétaux. Un secteur encore en développement.

" On est parti très tôt et tout était à inventer "

« La filière reste à créer », explique la patronne qui a été lauréate du concours d'aide à la création d'entreprises de technologies innovantes. « On est encore entre le pilote et l'industrie pour exploiter des niches du marché. Les gros acteurs sont dans le secteur du plastique souple, notamment dans la sacherie ; il n'y a que des petites entreprises dans les matières rigides. »

Plastique végétal

Six ans après sa création, Futuramat ne compte que trois employés, dont la gérante, même s'il est régulièrement fait appel à des renforts du groupement d'employeurs. Et la société n'a dégagé que 400.000 € de chiffre d'affaires l'an dernier. « La moitié de ce qu'il faudrait pour dépasser le seuil de rentabilité », précise Sandra Martin qui a personnellement investi dans le projet avec le soutien toujours renouvelé des cinq coopératives agricoles poitevines qui l'accompagnent depuis le départ.
Pour le moment, la production de granulés pour le traitement des effluents liquides dans l'assainissement individuel représente 30 % de ce chiffre. Pour ce qui concerne la production de compounds pour la plasturgie, les choses se mettent lentement en place : « On a développé une filière avec un producteur de plantes suisse pour fabriquer des pots de fleurs biodégradables ; c'est pour le moment le marché le plus abouti. On a aussi des contrats pour des embouts de manches à balai, des boomerangs et d'autres objets… Ainsi qu'une piste pour des plateaux-repas. On est parti très tôt et tout était à inventer dans le secteur. »
Malgré les difficultés rencontrées, Sandra Martin est persuadée que la production de plastique peut offrir de nouvelles perspectives à l'agriculture en permettant de lutter contre l'effet de serre. « Les agriculteurs ont toujours fourni des matériaux et de la nourriture pour l'humanité », explique-t-elle en réponse à ceux qui s'inquiètent de voir des terres agricoles consacrées à ce type de production. Déterminée à placer le Poitou-Charentes en pointe dans cette filière en plein développement.

(Source: La Nouvelle République.fr)


Les caisses-palettes plastique - Sécurité et économie

Connaissez-vous les avantages des caisses-palettes en plastique ? On en dénombre plusieurs. Nous vous les exposons ici.

Caisses palettes plastique

Les caisses-palettes plastique - Sécurité et économie

Les avantages des caisses-palettes plastique :
- Robustesse, donc durée de vie importante et sécurité lors des manutentions
- Facilité de nettoyage, meilleure hygiène
- Emballage réutilisable et possibilité de recyclage en fin de vie

Nous vous proposons 2 catégories de caisses-palettes plastique :

- Les caisses-palettes plastique rigides sont des outils de manutention robustes, destinées à une utilisation intense. Elles sont adaptées aussi bien à l'agriculture (parois ajourées) qu'à l'industrie (parois pleines). La forme des pieds ou des semelles facilite le gerbage en toute sécurité.

- Les caisses-palettes plastique pliables sont parfaites pour la logistique. Elles s'inscrivent dans une stratégie de réduction des coûts, permettant un gain de place important lors de stockage ou de retours à vide. Elles sont de plus très faciles à utiliser.


Toutes nos caisses sont conçues pour garantir une sécurité optimale lors des opérations de manutention, de destockage et de transport et, sont étudiées pour optimiser l'espace dans les camions.
La plupart sont équipées d'une demi-porte pour faciliter l'accès intérieur.


Pour en savoir plus





Pour consulter les différents modèles de caisses-palettes plastique rigides, cliquez-ici.
Pour consulter les différents modèles de caisses-palettes plastique pliables, cliquez-ici.


Source : Palettes.fr


Horticulture: le secteur souffre du mauvais temps

Persistance du froid et mauvaises conditions météorologiques obligent, les affaires des horticulteurs souffrent ces dernières semaines. Le recul des ventes atteint parfois un tiers. Même un bel été aura de la peine à compenser un début de printemps poussif.

 

Horticulture: le secteur souffre du mauvais temps

"Je ne me souviens pas d'avoir connu un aussi mauvais printemps", relève Andreas Schedler, horticulteur chez Hauenstein à Rafz (Suisse). Le secteur (plantes, fleurs et autres produits dérivés) anticipe d'ores et déjà une contraction des chiffres d'affaires pour la période pouvant atteindre un tiers suivant les acteurs.

Grande retenue

Les consommateurs font preuve d'une nette retenue, constate pour Migros la porte-parole Monika Weibel. Le phénomène est notamment réel pour l'achat de mobiliers de jardin. "Pour les fleurs et les plantes, la motivation n'est évidemment pas au rendez-vous en raison de la fraîcheur des températures."Le taux d'invendus pour la production de début d'année se monte à 30% environ chez le grand distributeur. Au-delà, la végétation présente un retard compris entre trois et quatre semaines, soulignent unanimement les experts de la branche. Une situation qui incite le consommateur à adopter une attitude d'attente.

Du coup, on reporte les projets d'aménagement et de garniture des jardins et des balcons. Le phénomène est particulièrement observable pour l'ensemencement des légumes, une activité typique avec l'arrivée du printemps.

Horticulture

Mois de mars capital

La demande pour les fleurs, les herbes fraîches et les plants de légumes est inférieure à celle de l'an dernier, confirme Nadja Ruch, porte-parole de Coop. Et, pour le secteur, elle revêt une grande importance, dans la mesure où les affaires de printemps peuvent représenter quelque 60% des ventes de l'année.Le mois de mars est capital pour les fleurs de printemps ainsi que pour les petits arbres et les fruits. "L'impact ne se cantonne pas à ces seuls produits mais aux autres aussi par le simple fait de la fréquentation moindre de la clientèle", note Andreas Schedler.
Car il en va des plantes et des articles de jardin comme pour les autres produits de consommation: en se baladant à travers les rayonnages des magasins, le consommateur se donne des idées pour acheter d'autres choses.

Rattrapage incomplet

Reste que le retour inéluctable de températures plus clémentes entraînera une relance de l'activité. Même si Andreas Schedler doute qu'un rattrapage complet ne soit possible. "Le jardinage en tant que hobby se pratique au printemps et moins en été, qui constitue plutôt la saison du plein air", précise-t-il.De plus, les articles non encore achetés demeurent à disposition, surtout que la maturation est en retard. Chez Coop, Nadja Ruch relève que les acteurs du secteur disposent d'une expérience pluriannuelle qui leur permet de bien s'organiser et d'adapter l'offre aux contraintes climatiques.
Si la remarque vaut pour les grands distributeurs, à même de mieux amortir les variations des conditions météorologiques, elle apparaît plus difficilement applicable pour les petits commerçants. Il ne leur reste souvent que la solution de s'en accommoder et d'espérer du mieux pour l'an prochain.

(Source: Romandie)


Distribution et industrie agroalimentaire s'accordent sur une stabilisation des prix

Après quatre à six mois à batailler d'arrache-pied, les distributeurs français et leurs fournisseurs, les industriels de l'agroalimentaire, ont achevé le marathon annuel des négociations commerciales pour 2013. Bilan ? "Une stabilité des prix des produits alimentaires", a annoncé, lundi 18 mars, la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD), qui regroupe Carrefour, Casino, Auchan, Cora, mais ni Leclerc, ni Système U.

Industrie Agroalimentaire

Distribution et industrie agroalimentaire s'accordent sur une stabilisation des prix


"Dans un contexte difficile, où le pouvoir d'achat baisse et où il existe un risque de recul de la consommation, nous voulions limiter au maximum la hausse des prix", explique Jacques Creyssel, le délégué général de la FCD. En 2012, les discussions avaient abouti à une hausse de 2,8 %, selon l'Association nationale des industries agroalimentaires (ANIA).

Sans négociations, les prix auraient augmenté de "près de 5 %" cette année, assure la FCD. Début mars, l'ANIA, parlant de "distributeurs hors la loi" et "sans foi ni loi", avait dénoncé "le refus systématique des tarifs des industriels" et les"pressions psychologiques et économiques scandaleuses des enseignes".


STABILITÉ DE FAÇADE DES PRIX

Traditionnellement commencées à l'automne, les négociations concernent"environ la moitié des produits vendus en magasins", précise M. Creyssel : en sont exclus les produits bruts (viande à la découpe, fruits, légumes), dont les prix fluctuent tout au long de l'année, et les marques de distributeurs.

La stabilité de façade des prix pour 2013 cache des disparités. La FCD distingue ainsi, sans précision de montant, les denrées dont le prix a augmenté en raison de la hausse des matières premières (viande, huile, farine, certains produits laitiers) ou des taxes (boissons) et celles qui seront moins chères cette année en raison d'un recul de ces mêmes matières premières (produits à base de sucre, café, chocolat). Les distributeurs disent aussi faire des distinctions chez leurs fournisseurs. "Nous surveillons les publications de résultats des grands industriels de l'agroalimentaire. Si leur bénéfice augmente significativement, ce qui est très largement le cas ces dernières années, nous dire qu'ils ont des contraintes de hausse de matières premières ne suffira pas à nous convaincre", sourit Vincent Mignot, directeur général d'Auchan France.

Grande distribution

Industrie agro-alimentaire

LES PME "PRIVILÉGIÉES"


"Cet argument est fallacieux, rétorque Jean-René Buisson, président de l'ANIA.Les résultats des grands groupes ne sont pas liés à leurs négociations commerciales en France, leur croissance est tirée par leur présence dans les pays émergents."
Les enseignes se disent plus "compréhensives" avec les PME. "De nombreux produits de charcuterie fabriqués par des PME ont crû de 4 % cette année, alors que les mêmes produits fabriqués par des grands groupes restent stables", avance la FCD.

"Nous avons clôturé les négociations avec les PME (10 % du total en valeur) mi-janvier afin qu'elles aient de la visibilité. Nous les avons privilégiées : nous avons accepté les hausses de matière première et une réduction des délais de paiement de dix jours", assurait, en février, au Monde Michel-Edouard Leclerc.


M. LECLERC, "SAIGNEUR DES FILIÈRES AGRICOLES"

Cela n'a pas empêché la FNSEA, principal syndicat agricole, les Jeunes agriculteurs et la Fédération nationale bovine de qualifier M. Leclerc de "saigneur des filières agricoles". Cette compréhension vis-à-vis des PME est également battue en brèche par M. Buisson. "On n'a pu que constater un durcissement des négociations avec les PME", affirme-t-il.
Malgré leur caractère symbolique, les prix obtenus en mars ne sont cependant pas gravés dans le marbre. De nombreuses enseignes prévoient des " clauses de revoyures" pour rediscuter prix tout au long de l'année. "En 2012, dans la volaille, nous avons accepté des hausses des prix en août, puis en octobre, pour tenircompte des difficultés spécifiques des producteurs", rappelle M. Mignot.

Au bout du compte, si les négociations s'étaient soldées, en début d'année, par des hausses de prix de 2,8 %, à l'automne, à la veille de l'ouverture des discussions pour 2013, l'évolution globale des étiquettes était revenue à zéro par rapport à l'année précédente, note la FCD.


Grande distribution

(Source: Le Monde)


Les bacs plastique, adaptés à chaque secteur d'activité

Les bacs plastique représentent un mode de stockage et de manutention rentable et écologique par rapport au carton, lorsqu'ils peuvent être utilisés en interne ou en boucles fermées.

Bacs plastique

Les bacs plastique, adaptés à chaque secteur d'activité

Nous vous proposons une large gamme de bacs plastique de qualité industrielle, robuste, offrant une durée de vie importante.
Chacun de ces bacs a été étudié spécifiquement et optimisé pour des applications particulières.

Les bacs pour applications industrielles telles que l'automobile avec les bacs normalisés GALIA et KLT ou les industries mécaniques en général avec des bacs NORME EUROPE ou les bacs GERBABLES-EMBOITABLES ou encore les bacs PLIABLES, qui apportent solidité et optimisation des retours à vide

Les bacs pour industries et producteurs agro-alimentaires, comme les bacs PATISSERIE, les bacs à VIANDE et les bacs FRUITS ET LEGUMES, qui répondent tous aux normes alimentaires les plus strictes afin d'assurer une conservation optimale de la fraîcheur et de la qualité des produits stockés et transportés. Très faciles à nettoyer, ils garantissent une hygiène parfaite. Certains d'entre eux sont prévus pour être utilisés en basses températures.


Les bacs Horticulture: la forme spécifique de ces bacs permet de stocker et de transporter, en toute sécurité et très facilement, aussi bien de jeunes plantes que des arbustes. Les parois et les fonds ajourés assurent une ventilation optimale garantissant ainsi la qualité des plantes.

Les bacs Logistique ont été étudiés pour effectuer des navettes entre sites de pièces et produits divers. Emboîtables ou pliables à vide, ces bacs offrent un important gain de place dans les camions lors des retours.

Les bacs à bec sont conçus pour le rangement de pièces diverses dans les ateliers, ou pour faire du picking dans les magasins de stockage.

Les bacs antistatiques ont été fabriqués en matière conductive pour le stockage et la manutention d'éléments électroniques.

Les plateformes roulantes et les rolls permettent de déplacer les bacs facilement dans les ateliers ou même entre sites, sans recours au transpalette.


Pour en savoir plus





Pour consulter les différents modèles de bacs plastique que nous proposons:

- Pour l'automobile, cliquez-ici
- Pour l'industrie mécanique, cliquez-ici
- Pour l'agro-alimentaire, cliquez-ici
- Pour l'horticulture, cliquez-ici
- Pour la logistique, cliquez-ici
- Pour l'industrie électronique, cliquez-ici
- En bacs à bec, cliquez-ici
- En bac plastique pliable, cliquez-ici
- En plateforme roulante et roll, cliquez-ici


Source : Palettes.fr


Repenser la logistique du dernier kilomètre

Représentant un tiers des émissions de polluants liés au transport en ville, la logistique urbaine doit être repensée pour la santé de la population citadine.

 

Repenser la logistique du dernier kilomètre

"Les livraisons urbaines représentent un tiers des émissions polluantes qui sont liées au transport en ville, pour 9 à 15% de l'ensemble de la circulation urbaine", rappelle Daniel Boudouin, chercheur au Cret-Log, Centre de recherche sur le transport et la logistique, lors d'une demi-journée de conférences de l'Association française pour la logistique (ASLOG) sur ' L'écologistique et opportunités de business " le 3 mars dernier. Or, la veille étaient publiés les résultats de l'étude européenneAphekom, coordonné par l'Institut de veille sanitaire, qui montre que les habitants des villes françaises de plus de trente ans pourraient gagner de 3,6 à 7,5 mois d'espérance de vie si les niveaux moyens annuels de particules fines PM2,5 étaient ramenés au seuil de 10 microgrammes par mètre-cube, valeur guide préconisée par l'Organisation mondiale de la santé (contre de 14,2 à 18,5 microgrammes par mètre-cube selon les villes aujourd'hui).
L'étude souligne qu'habiter à proximité du trafic routier augmente sensiblement la morbidité attribuable à la pollution atmosphérique. Dans ces conditions, par où commencer pour diminuer les effets polluants de la logistique du dernier kilomètre ?

Il faut prendre en compte les autres contraintes qu'elle subit pour élaborer des solutions viables. Daniel Boudouin rappelle d'autres points importants qui proviennent notamment des enquêtes Freturb: ' Les livraisons urbaines sont effectuées pour moitié par véhicule de moins de 3,5 tonnes. Il y a deux fois plus de livraisons que d'enlèvements. Le compte propre y reste majoritaire, à la différence du reste du transport de marchandises. " Et la logistique urbaine représente en moyenne un cinquième des coûts logistiques, soit 2 à 3% de la valeur des produits livrés.

Logistique citadine

En outre, le client final est toujours plus exigeant en termes de rapidité et d'horaires de livraison, alors même que l'essor du e-commerce génère des flux supplémentaires. Tandis que les collectivités locales imposent des restrictions en matière de circulation et d'arrêts.
Daniel Boudouin préconise une solution de coopération entre le privé et le public : une concertation au niveau de la réglementation, un travail commun d'organisation et de mutualisation des moyens, des innovations tant dans l'immobilier qu'au niveau des véhicules utilitaires.

Ramener la logistique en ville

L'une des pistes de réflexion est de ramener la logistique dans la ville, alors même que les agences de messagerie se sont éloignées en moyenne de la ville de 340 mètres par an entre 1984 et 2008. "La mise en oeuvre d'espaces logistiques urbains, points de rupture de charge qui servent d'interfaces entre les envois et les réceptions, entre la ville et sa périphérie plus ou moins lointaine, est préconisée." Sébastien Roux, chargé de mission en transport de marchandises à la mairie de Paris, indique : "Nous allons multiplier les espaces logistiques urbains dans une quinzaine de parkings."
Pour être plus efficaces en termes de pollution, ces espaces logistiques urbains doivent être associés avec une distribution depuis l'espace jusqu'au client final en véhicule propre. Denombreuses initiatives sont en cours. Les logisticiens s'y mettent. Ainsi, le prestataire Deret dispose d'une flotte de cinquante poids lourds électriques Modec achetés à Electruckcity pour le transport de marchandises en ville.

Enfin, la mutualisation des flux logistiques est une voie de développement importante. Le projet de logistique urbaine mutualisée durable repose sur la mutualisation des services de transports des marchandises en zone urbaine.

(Source: L'Express)


Lutter contre la crise de l’industrie automobile

La production automobile européenne est en difficulté depuis plusieurs années. En France, les immatriculations ont baissé de 17% en 2012 et c’est l’ensemble de l’Europe en crise qui n’achète plus de véhicules. Les constructeurs auto doivent se montrer inventifs pour trouver de nouveaux débouchés pour leurs produits et de nouveaux circuits de vente.

 

Lutter contre la crise de l’industrie automobile

PSA Peugeot Citroën va supprimer 11 000 postes, Renault 7 500 en France. L’industrie automobile française est en crise. Le ralentissement du marché européen touche de plein fouet le secteur et il ne s’est jamais vendu aussi peu de voitures en Europe depuis 15 ans. L’État a demandé l’autorisation à la Commission européenne d’accorder une nouvelle aide d’État à PSA. Cependant, l’État ne pourra pas sauver tous les emplois du secteur et éponger tous les manques à gagner, c’est donc aux entreprises auto de trouver par elles-mêmes solutions et débouchés pour sortir de la crise.

A chaque entreprise sa stratégie


PSA cible l’Europe en privilégiant une montée en gamme, s’inspirant des succès allemands. En effet, le haut de gamme allemand ne s’est jamais aussi bien vendu que depuis le début de la crise européenne. BMW, Mercedes et Audi affichent d’excellents résultats pour l’année 2012 et annoncent d’ores et déjà une année 2013 florissante.

Renault a choisi de développer le low-cost et de se tourner vers les pays émergents en délocalisant. Les BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) représenteront 50% de la demande mondiale automobile en 2018. Inspiration allemande à nouveau. BMW en première place sur le marché haut de gamme aux Etats-Unis devant Mercedes, s’attend à une stagnation de ses résultats sur le marché européen et compte sur les marchés asiatiques et russes pour continuer sa croissance.

L'industrie automobile

L’Asie représente 42% du marché mondial, l’Amérique 28% et l’Europe 21%. Paradoxalement l’Union européenne reste le premier producteur mondial en assurant 26,2% de la production mondiale, devant la Chine (24,2%). Le ralentissement du marché en Europe plombe les efforts des producteurs et trouver de nouveaux circuits de distribution pour écouler leurs véhicules est essentiel.

Les mandataires comme stratégie de vente

Les centrales d’achat sont peu connues. Ces intermédiaires font le lien entre particuliers et concessionnaires pour l’achat de véhicules neufs. Ce mode de distribution permet aux consommateurs de bénéficier d’un véhicule à un prix avantageux et au constructeur de vendre ses voitures.

L’AMTT qui vend, au travers de sa marque Clubauto, jusqu’à 20 000 véhicules par an, a trouvé une idée originale en privilégiant les partenariats. Dans sa clientèle : beaucoup de banques, mutuelles et assurances. Les services marketing qui veulent à tout prix fidéliser leur clientèle, décident de créer un Club Auto. L’AMTT crée donc un partenariat avec le comité d’entreprise et négocie avec les concessionnaires.

Cette méthode permet à tous les protagonistes d’atteindre leurs objectifs : le fabricant peut vendre et n’a pas à se charger de la distribution, le groupe qui a conclu le partenariat peut fidéliser sa clientèle et le Club auto est rémunéré pour son rôle d’intermédiaire.

Passer par les centrales d’achat pour pouvoir vendre leurs véhicules : une nouvelle possibilité pour un secteur auto en souffrance ? Peut-être une solution à étudier pour les constructeurs européens qui doivent impérativement trouver de nouveaux débouchés. Les fabricants automobiles ont l’obligation de se réinventer pour préserver les emplois de cet ancien fleuron de l’industrie européenne.

(Source: Ekonomico)


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