Economies de matière première, gains logistiques, baisse des émissions… Réduire les emballages est payant sur plusieurs fronts.
Emballages : les marques s'allègentLe gisement des déchets d'emballage (4,475 millions de tonnes en 2009, dernier chiffre connu en France) diminue et cette tendance, abstraction faite de la crise, découle des politiques des industriels. Dans l'alimentaire, la bouteille d'eau plate plastique a fondu de 12,5 grammes en quinze ans, soit une perte de poids de 27 %, tandis que les canettes boisson en acier se sont allégées de 16 %. |
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De l'espace libéré dans les fourgons de livraisonToutes les démarches recensées n'ont d'intérêt que si elles peuvent être plagiées. Bouygues Telecom, qui a développé un nouveau conditionnement pour ses cartes SIM, a rapidement fait des émules chez les opérateurs de téléphonie mobile. Son produit, longtemps vendu dans un coffret en carton, est désormais distribué sous enveloppe. Gain de poids garanti. « Nous sommes passés de 172 à 12 grammes », indique Laurent Guidat, chef de projets développement durable. A raison de 4 millions de cartes SIM distribuées par an, la réduction totale d'emballage à la source s'élève à 600 tonnes. Autre bénéfice : la libération de beaucoup d'espace dans les boutiques et fourgons de livraison. |
(Source: Les Echos.fr)
Les fédérations française et européenne des vins d'appellation d'origine s'inquiètent de l'arrivée de sites terminant par. vin ou. wine qui pourrait «constituer une nouvelle brèche dans la protection des appellations d'origine».
La viticulture menacée sur internet ? La CNAOC et l'EFOW demandent aux gouvernements et la Commission européenne d'intervenir auprès de l'Icann «pour exiger des garanties». L'Icann, régulateur des noms de domaine sur internet, avait annoncé en début d'année le lancement à partir de 2013 de nouveaux suffixes tels. book ou. paris qui côtoieront les classiques. org ou. com. |
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(Source: La Dépêche)
L'environnement ne peut être plus protégé avec la rétention métallique.
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La rétention métallique ou l'environnement parfaitement protégéLes bacs et armoires de rétention métallique protègent parfaitement l'environnement contre les fuites éventuelles des fûts, containers ou bidons stockés dessus. |
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(Source : Palettes.fr)
Spécialistes du bois-énergie, les établissements Barraquand se sont récemment dotés d'un séchoir solaire et biomasse pour le bois-bûches, la première installation de ce type en Rhône-Alpes.
Bois-énergie: Soleil sécheur pour les bûches"L'enjeu était double, rappelle Jacques Wiart, coordinateur de secteurs Collectivité/Ingénierie financière à l'ADEME Rhône-Alpes. Il
s'agissait tout à la fois de fournir aux consommateurs un combustible sec, donc plus performant et moins générateur de poussières fines,
mais aussi de permettre à l'entreprise de mieux gérer ses stocks. Jusqu'à présent, le temps de séchage nécessitait une immobilisation d'un an
et demi. Désormais, il ne prend que de onze à quatorze jours." |
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"En plus d'un accompagnement technique - nous avons conclu un accord de suivi de l'installation sur cinq ans -, nous avons soutenufinancièrement ce projet à hauteur de 54 968 euros, précise Jacques Wiart. Au-delà de cette installation, l'ADEME souhaite encouragerl'ensemble des producteurs de bois-bûches à faire évoluer leur profession, à travailler la qualité du bois et des services qu'ilsproposent. Ce projet s'inscrit dans le déploiement de la marque "Rhône-Alpes bois-bûches"." |
(Source: ADEME & Vous)
Les palettes, bacs, plateformes et armoires de rétention apportent la sécurité et la protection de l'environnement lors de l'utilisation de produits polluants.
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La rétention plastique, de l'obligation à la nécéssitéNous proposons une gamme très étendue, qui va des bacs aux armoires en passant par les plateformes, les labo-rétention et tous
les accessoires complémentaires. |
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(Source : Palettes.fr)
Engagée depuis 2006 dans une démarche d'optimisation énergétique, l'usine Bosch de Rodez récemment mis en place une chaufferie biomasse.
Chaufferie biomasse, c'est bois, c'est beau, c'est Bosch !"L'initiative est d'autant plus remarquable que les sites industriels sont encore peu impliqués dans ce type de projets, note Jérôme Llobet, chargé de mission Energies à la direction régionale Midi-Pyrénées de l'ADEME. Le site est d'ailleurs devenu une référence en la matière pour la marque Bosch à travers le monde." Concrètement, l'usine a supprimé deux de ses trois grosses chaudières à gaz, désormais remplacées par une chaudière d'appoint à gaz et une chaudière à bois. "D'une puissance de 1,5 MW, cette installation couvrira 90% des besoins du chauffage des locaux, note Gérard Bardou, chargé de mission Entreprises à la direction régionale Midi-Pyrénées de l'Agence. L'investissement restant coûteux, la plus grande difficulté de l'usine a été de convaincre le siège du bien fondé de sa démarche environnementale." L'accompagnement de l'ADEME a été décisif sur le sujet. "En finançant, par l'intermédiaire du Fonds chaleur, 40% du coût total de l'installation, nous avons ramené le temps de retour brut sur l'investissement à huit ans." Au final, l'installation assurera le chauffage des 55000 m2 de bâtiment, ainsi que la production d'eau chaude sanitaire. |
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(Source: ADEME & Vous)
Dans un courrier, Légumes de France dénonce le fait que certaines enseignes de distribution font actuellement pression auprès de leurs fournisseurs pour obtenir que les livraisons soient effectuées en demi-palettes superposées.
Légumes de France : Non à la demi-paletteEn étroite liaison avec l’organisation économique, le syndicat considère que cette demande induit des surcoûts qu’il n’est pas acceptable de faire supporter par les producteurs ou leurs entreprises de mise en marché. |
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(Source: L'Agriculteur Normand)
Robustesse et longévité sont les maîtres mots des outils de manutention métalliques tels que les palettes, caisses-palettes et racks mobiles de stockage.
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Les palettes, caisses et racks métalliques: robustesse et longévitéLes palettes métal sont idéales pour le stockage de charges lourdes en milieux hostiles mais aussi, la manutention par convoyeurs
à rouleaux ou encore, le stockage en rack à grande hauteur. |
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(Source : Palettes.fr)
Le secteur des transports reste l’un des derniers dont les émissions de gaz à effet de serre continuent à progresser : elles représentent plus d’un tiers des émissions nationales.
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Le transport multimodal de marchandises en déclin malgré ses vertus environnementales
Par rapport au "tout routier", les modes de transport de marchandises alternatifs présentent un intérêt environnemental indéniable. En dépit des objectifs ambitieux affichés par les pouvoirs publics au niveau national et européen, le recours au transport non routier de marchandises continue son déclin amorcé dans les années 90. Le transport de fret multimodal : des performances environnementales supérieures au tout routierLe transport multimodal de marchandises (utilisation des voies ferrées ou des fleuves), grâce à la capacité plus importante des barges fluviales et des trains, permet de réduire significativement l’intensité énergétique nécessaire au transport. En outre, les locomotives de fret fonctionnent en France majoritairement à l’électricité, faiblement carbonée, alors que les camions restent dépendants d’énergies fossiles, importées. |
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Ainsi, à distance et poids équivalent, les impacts environnementaux d’un transport par voie ferrée ou voie fluviale, mesurés via les émissions de gaz à effet de serre ou de polluants (ex : particules), le bruit ou encore l’accidentologie, peuvent être plus de 10 fois inférieurs à ceux d’un transport routier. Une part de transport alternatif toujours plus réduite, malgré les ambitions affichéesLe Grenelle de l'Environnement a affiché l’ambition de ramener à 25 % la part modale du transport de marchandises non routier à l’horizon 2022, pour revenir à un niveau proche de celui des années 1990. Le transport multimodal de marchandises a également été intégré comme l’une des "filières industrielles vertes" par les pouvoirs publics en France, via la filière "logistique et gestion des flux".L’objectif de 25 % est d’autant plus ambitieux que cette part a diminué de moitié (12 % en 2011) poursuivant un long déclin depuis le début des années 90. Plus inquiétant, la baisse constatée n’a pas encore été infléchie à ce jour. |
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Les conséquences de la désindustrialisation et d'un système qui tarde à se moderniserLe transport ferroviaire est particulièrement adapté aux trajets longs et réguliers de matières pondéreuses. Or, la désindustrialisation de la France au cours des dernières décennies a considérablement réduit ce gisement (transport de charbon ou d’acier par exemple). |
Le rebond passera aussi par la redéfinition du modèle économiqueIl faut espérer que la fin de la modernisation du réseau ferroviaire, prévue dans les prochaines années en France, et la réorganisation de la gouvernance ferroviaire permettent de redonner un nouveau souffle à cette filière. |
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(Source: L'Usine Nouvelle)
European Bioplastics a rendu public, le 11 avril 2013, un rapport consacré à la surface nécessaire de culture de matières première pour la production de bioplastiques.
Les bioplastiques nécessitent 0,006 % de la superficie agricole mondialeEuropean Bioplastics a rendu public, le 11 avril 2013, un rapport consacré à la surface nécessaire de culture de matières première pour la production de bioplastiques. Résultat : 0,006 %, chiffre établi d’après les études de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (Onuaa) et de l’Institut des bioplastiques et des biocomposites de l’université de Hanovre, en Allemagne (IFBB). Ainsi, sur les 5 milliards d’hectares de surface agricole mondiale, qui comprennent les pâturages (70 %) et les terres arables (30 %), seulement 300.000 hectares sont nécessaires à la culture des matières premières destinées aux bioplastiques. On est « loin d’être en concurrence avec les 98 % des terres utilisées pour les cultures destinées à l’alimentation humaine et animale », estime l’organisation. |
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(Source: Plastiques & Caoutchoucs Magazine)
A la fois légères et robustes, les caisses en bois constituent un emballage parfait pour l'export de marchandises de toutes charges (très légères à très lourdes).
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Les caisses bois, parfaites pour l'export de marchandisesDépourvues de clous et de cerclage, elles sont très faciles à manipuler en toute sécurité. |
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Les caisses-palettes bois pliables qui sont conçues pour effectuer des navettes entre sites. elles sont constituées d'une palette de base, d'uneceinture en contre-plaqué et d'un couvercle qui permet de protéger les marchandises et qui facilite le gerbage. Ces caisses sont disponiblesen standard avec une palette de base à 3 semelles et dans des dimensions allant de 800 x 600 x 600 mm à 1200 x 1000 x 1000 mm. D'autresversions et dimensions sont disponibles sur demande avec un minimum de quantité. Pour en savoir plus
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(Source : Palettes.fr)
Le dernier épisode du scandale de la viande de cheval en Europe s’est passé le 10 avril, au Pays Bas.
L’industrie alimentaire dans la tempêteLe dernier épisode du scandale de la viande de cheval en Europe s’est passé le 10 avril, au Pays Bas. Ce mercredi là, l’autorité sanitaire néerlandaise donne encore l’alerte: quelque 50 000 tonnes de viande de boeuf , vendues à travers l’Europe par le grossiste néerlandais Selten pourraient avoir été mélangées avec de la viande de cheval. |
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En février, c’est la société agro-alimentaire française, Spanghero qui se retrouve au centre du scandale à l’ampleur européenne. Elle est suspectée d’avoir revendu pour du boeuf de la viande de cheval faisant partie de plats cuisinés. La société française accuse, indirectement, son fournisseur d’avoir changé l’étiquetage. |
(Source: Euronews)
L'e-commerce oblige les professionnels à s'adapter à la logistique urbaine. Les promoteurs recherchent en ville des modèles de bâtiments innovants.
La logistique, de plus en plus urbaineEn lançant, en 2007, l'approvisionnement de ses magasins parisiens par le train via la gare de Bercy, relayé par des camions au gaz naturel, Monoprix a fait plus pour l'image de son enseigne que n'importe quelle publicité. Les vrais chiffres sont moins connus. Ce canal représente moins de 7 % des livraisons et le coût de transport de ces palettes était supérieur de 14 % à celui des marchandises transportées de manière plus classique. Il est encore aujourd'hui de 10 % plus onéreux. Peu importe à cette marque désormais identifiée comme exemplaire dans le domaine de la logistique urbaine. |
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Après des années d'éloignement progressif des entrepôts, de plus en plus grands et difficilement « casables » en ville, plusieurs opérateurs dont Sogaris ont décidé de faire le chemin inverse et de s'installer au plus près du client final. Cette foncière développe deux types de bâtiments logistiques urbains pensés pour résoudre les deux grandes difficultés de la logistique urbaine : les lieux de son implantation sur des terrains davantage valorisés par une activité tertiaire ou d'habitation et, corollaire, leur coût. Sous la place de la ConcordeSon prototype d'hôtel industriel vient d'obtenir son permis de construire entre le boulevard périphérique et l'A86 dans le secteur Chapelle International. Le bâtiment de 45.000 m 2 sera construit sur deux niveaux, un rez-de-chaussée raccordé à la voie ferré et un sous-sol. 28.000 m 2 sont réservés à la logistique, le reste réparti entre des bureaux, un « data center » et, sur le toit, des espaces ouverts au public, un restaurant,« Cette mixité vise à réussir une péréquation des recettes de location de cet espace : les loyers de la logistique ne suffiraient pas à rentabiliser cet espace », explique Christophe Ripert, le directeur immobilier de Sogaris. L'autre modèle - primé au salon de la logistique pour son caractère innovant - est encore plus urbain puisqu'il ouvrira bientôt ses portes à son client Chronopost entre les dalles de l'ancien parking du centre commercial Beaugrenelle dans le 15e arrondissement de Paris. |
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D'autres espaces de petite logistique existent à Paris. Chronopost est déjà installé sous la place de la Concorde et, sous la dalle des Olympiades, dans le 13 e arrondissement règne une activité intense, sur 30.000 m 2 dans l'ancienne gare de Rungis. Ces espaces en sous-sol ne sont guère valorisables par d'autres activités. Ce n'est pas le cas des bâtiments logistiques en surface, de moins en moins prisés par les collectivités : elles préfèrent les repousser vers la périphérie et récupérer des emprises foncières dont elles pourront tirer beaucoup plus en les revendant à des promoteurs de logements ou de bureaux. L'association des professionnels de la logistique, Afilog, dénonce ainsi des « décisions malencontreuses qui ont conclu à déplacer loin des centres de consommation des sites qui avaient une vocation logistique comme le secteur des Batignolles ou l'entrepôt Macdonald dans le 18e », évoquant là deux des principaux chantiers « modèles » de la ville de Paris. Le lobby réclame donc l'inscription de ces sites dans le plan local d'urbanisme et leur protection. « Car ces sites représentent des emplois, explique Claude Samson, le président d'Afilog. Les réactions négatives des riverains face aux nuisances comme le bruit et les ballets de camions se gèrent par une concertation intelligente. » |
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(Source: Les Echos.fr)
A Vouneuil-sous-Biard, la société Futuramat créée avec le soutien de cinq coopératives agricoles fabrique des polymères à base végétale. Innovant.
L'agriculture poitevine mise sur le plastique végétalDans le bureau de Sandra Martin, quatre petits pots contiennent les ingrédients à la base de toutes les recettes de Futuramat : des granulés de polymère végétal, de la craie, de la farine de blé et de la poudre de fibre de bois. La société qui a repris les procédés développés par le laboratoire de recherche poitevin Valagro est spécialisée dans la fabrication des compounds qui permettent d'élaborer des plastiques végétaux. Un secteur encore en développement. " On est parti très tôt et tout était à inventer "« La filière reste à créer », explique la patronne qui a été lauréate du concours d'aide à la création d'entreprises de technologies innovantes. « On est encore entre le pilote et l'industrie pour exploiter des niches du marché. Les gros acteurs sont dans le secteur du plastique souple, notamment dans la sacherie ; il n'y a que des petites entreprises dans les matières rigides. » |
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Six ans après sa création, Futuramat ne compte que trois employés, dont la gérante, même s'il est régulièrement fait appel à des renforts du groupement d'employeurs. Et la société n'a dégagé que 400.000 € de chiffre d'affaires l'an dernier. « La moitié de ce qu'il faudrait pour dépasser le seuil de rentabilité », précise Sandra Martin qui a personnellement investi dans le projet avec le soutien toujours renouvelé des cinq coopératives agricoles poitevines qui l'accompagnent depuis le départ. |
(Source: La Nouvelle République.fr)
Connaissez-vous les avantages des caisses-palettes en plastique ? On en dénombre plusieurs. Nous vous les exposons ici.
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Les caisses-palettes plastique - Sécurité et économieLes avantages des caisses-palettes plastique : |
Toutes nos caisses sont conçues pour garantir une sécurité optimale lors des opérations de manutention, de destockage et de transport
et, sont étudiées pour optimiser l'espace dans les camions. Pour en savoir plus
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Source : Palettes.fr
Persistance du froid et mauvaises conditions météorologiques obligent, les affaires des horticulteurs souffrent ces dernières semaines. Le recul des ventes atteint parfois un tiers. Même un bel été aura de la peine à compenser un début de printemps poussif.
Horticulture: le secteur souffre du mauvais temps"Je ne me souviens pas d'avoir connu un aussi mauvais printemps", relève Andreas Schedler, horticulteur chez Hauenstein à Rafz (Suisse). Le secteur (plantes, fleurs et autres produits dérivés) anticipe d'ores et déjà une contraction des chiffres d'affaires pour la période pouvant atteindre un tiers suivant les acteurs. Grande retenueLes consommateurs font preuve d'une nette retenue, constate pour Migros la porte-parole Monika Weibel. Le phénomène est notamment réel pour l'achat de mobiliers de jardin. "Pour les fleurs et les plantes, la motivation n'est évidemment pas au rendez-vous en raison de la fraîcheur des températures."Le taux d'invendus pour la production de début d'année se monte à 30% environ chez le grand distributeur. Au-delà, la végétation présente un retard compris entre trois et quatre semaines, soulignent unanimement les experts de la branche. Une situation qui incite le consommateur à adopter une attitude d'attente. |
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Mois de mars capitalLa demande pour les fleurs, les herbes fraîches et les plants de légumes est inférieure à celle de l'an dernier, confirme Nadja Ruch, porte-parole de Coop. Et, pour le secteur, elle revêt une grande importance, dans la mesure où les affaires de printemps peuvent représenter quelque 60% des ventes de l'année.Le mois de mars est capital pour les fleurs de printemps ainsi que pour les petits arbres et les fruits. "L'impact ne se cantonne pas à ces seuls produits mais aux autres aussi par le simple fait de la fréquentation moindre de la clientèle", note Andreas Schedler. Rattrapage incompletReste que le retour inéluctable de températures plus clémentes entraînera une relance de l'activité. Même si Andreas Schedler doute qu'un rattrapage complet ne soit possible. "Le jardinage en tant que hobby se pratique au printemps et moins en été, qui constitue plutôt la saison du plein air", précise-t-il.De plus, les articles non encore achetés demeurent à disposition, surtout que la maturation est en retard. Chez Coop, Nadja Ruch relève que les acteurs du secteur disposent d'une expérience pluriannuelle qui leur permet de bien s'organiser et d'adapter l'offre aux contraintes climatiques. |
(Source: Romandie)
Après quatre à six mois à batailler d'arrache-pied, les distributeurs français et leurs fournisseurs, les industriels de l'agroalimentaire, ont achevé le marathon annuel des négociations commerciales pour 2013. Bilan ? "Une stabilité des prix des produits alimentaires", a annoncé, lundi 18 mars, la Fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD), qui regroupe Carrefour, Casino, Auchan, Cora, mais ni Leclerc, ni Système U.
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Distribution et industrie agroalimentaire s'accordent sur une stabilisation des prix"Dans un contexte difficile, où le pouvoir d'achat baisse et où il existe un risque de
recul de la consommation, nous voulions limiter au maximum la hausse des prix", explique Jacques
Creyssel, le délégué général de la FCD. En 2012, les discussions
avaient abouti à une hausse de 2,8 %, selon l'Association nationale des industries
agroalimentaires (ANIA). |
STABILITÉ DE FAÇADE DES PRIXTraditionnellement commencées à l'automne, les négociations concernent"environ la moitié des produits vendus en magasins", précise M. Creyssel : en sont exclus les produits bruts (viande à la découpe, fruits, légumes), dont les prix fluctuent tout au long de l'année, et les marques de distributeurs.
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LES PME "PRIVILÉGIÉES""Cet argument est fallacieux, rétorque Jean-René Buisson, président de l'ANIA.Les résultats des grands groupes ne sont pas liés à leurs négociations commerciales en France, leur croissance est tirée par leur présence dans les pays émergents." |
M. LECLERC, "SAIGNEUR DES FILIÈRES AGRICOLES"Cela n'a pas empêché la FNSEA, principal syndicat agricole, les Jeunes agriculteurs et la Fédération nationale bovine de qualifier M. Leclerc de "saigneur des filières agricoles". Cette compréhension vis-à-vis des PME est également battue en brèche par M. Buisson. "On n'a pu que constater un durcissement des négociations avec les PME", affirme-t-il. |
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(Source: Le Monde)
Les bacs plastique représentent un mode de stockage et de manutention rentable et écologique par rapport au carton, lorsqu'ils peuvent être utilisés en interne ou en boucles fermées.
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Les bacs plastique, adaptés à chaque secteur d'activitéNous vous proposons une large gamme de bacs plastique de qualité industrielle, robuste, offrant une durée de vie importante. |
Les bacs Horticulture: la forme spécifique de ces bacs permet de stocker et de transporter, en toute sécurité et très facilement,
aussi bien de jeunes plantes que des arbustes. Les parois et les fonds ajourés assurent une ventilation optimale garantissant ainsi
la qualité des plantes. Pour en savoir plus
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Source : Palettes.fr
Représentant un tiers des émissions de polluants liés au transport en ville, la logistique urbaine doit être repensée pour la santé de la population citadine.
Repenser la logistique du dernier kilomètre"Les livraisons urbaines représentent un tiers des émissions polluantes qui sont liées au transport en ville, pour 9 à 15% de l'ensemble de la circulation urbaine", rappelle Daniel Boudouin, chercheur au Cret-Log, Centre de recherche sur le transport et la logistique, lors d'une demi-journée de conférences de l'Association française pour la logistique (ASLOG) sur ' L'écologistique et opportunités de business " le 3 mars dernier. Or, la veille étaient publiés les résultats de l'étude européenneAphekom, coordonné par l'Institut de veille sanitaire, qui montre que les habitants des villes françaises de plus de trente ans pourraient gagner de 3,6 à 7,5 mois d'espérance de vie si les niveaux moyens annuels de particules fines PM2,5 étaient ramenés au seuil de 10 microgrammes par mètre-cube, valeur guide préconisée par l'Organisation mondiale de la santé (contre de 14,2 à 18,5 microgrammes par mètre-cube selon les villes aujourd'hui). |
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En outre, le client final est toujours plus exigeant en termes de rapidité et d'horaires de livraison, alors même que l'essor du e-commerce génère des flux supplémentaires. Tandis que les collectivités locales imposent des restrictions en matière de circulation et d'arrêts. Ramener la logistique en villeL'une des pistes de réflexion est de ramener la logistique dans la ville, alors même que les agences de messagerie se sont éloignées en moyenne de la ville de 340 mètres par an entre 1984 et 2008. "La mise en oeuvre d'espaces logistiques urbains, points de rupture de charge qui servent d'interfaces entre les envois et les réceptions, entre la ville et sa périphérie plus ou moins lointaine, est préconisée." Sébastien Roux, chargé de mission en transport de marchandises à la mairie de Paris, indique : "Nous allons multiplier les espaces logistiques urbains dans une quinzaine de parkings." |
(Source: L'Express)
La production automobile européenne est en difficulté depuis plusieurs années. En France, les immatriculations ont baissé de 17% en 2012 et c’est l’ensemble de l’Europe en crise qui n’achète plus de véhicules. Les constructeurs auto doivent se montrer inventifs pour trouver de nouveaux débouchés pour leurs produits et de nouveaux circuits de vente.
Lutter contre la crise de l’industrie automobilePSA Peugeot Citroën va supprimer 11 000 postes, Renault 7 500 en France. L’industrie automobile française est en crise. Le ralentissement du marché européen touche de plein fouet le secteur et il ne s’est jamais vendu aussi peu de voitures en Europe depuis 15 ans. L’État a demandé l’autorisation à la Commission européenne d’accorder une nouvelle aide d’État à PSA. Cependant, l’État ne pourra pas sauver tous les emplois du secteur et éponger tous les manques à gagner, c’est donc aux entreprises auto de trouver par elles-mêmes solutions et débouchés pour sortir de la crise. A chaque entreprise sa stratégiePSA cible l’Europe en privilégiant une montée en gamme, s’inspirant des succès allemands. En effet, le haut de gamme allemand ne s’est jamais aussi bien vendu que depuis le début de la crise européenne. BMW, Mercedes et Audi affichent d’excellents résultats pour l’année 2012 et annoncent d’ores et déjà une année 2013 florissante. Renault a choisi de développer le low-cost et de se tourner vers les pays émergents en délocalisant. Les BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) représenteront 50% de la demande mondiale automobile en 2018. Inspiration allemande à nouveau. BMW en première place sur le marché haut de gamme aux Etats-Unis devant Mercedes, s’attend à une stagnation de ses résultats sur le marché européen et compte sur les marchés asiatiques et russes pour continuer sa croissance. |
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L’Asie représente 42% du marché mondial, l’Amérique 28% et l’Europe 21%. Paradoxalement l’Union européenne reste le premier producteur mondial en assurant 26,2% de la production mondiale, devant la Chine (24,2%). Le ralentissement du marché en Europe plombe les efforts des producteurs et trouver de nouveaux circuits de distribution pour écouler leurs véhicules est essentiel. Les mandataires comme stratégie de venteLes centrales d’achat sont peu connues. Ces intermédiaires font le lien entre particuliers et concessionnaires pour l’achat de véhicules neufs. Ce mode de distribution permet aux consommateurs de bénéficier d’un véhicule à un prix avantageux et au constructeur de vendre ses voitures. |
(Source: Ekonomico)
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